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Quels serveurs pour héberger vos PBN et réseaux de sites ?

Pour mettre en place votre PBN, vous devez gérer hébergement de chacun des sites qui constituent ce réseau.

Pour éviter que Google (ou un internet / consultant SEO / concurrent) ne sache que vous possédez tous ces sites web, vous devez mettre chacun d’eux sur des comptes d’hébergement différents. En effet, si vous les hébergez tous sur le même serveur, il serait clair qu’ils sont tous associés les uns aux autres. Rappelons nous que pour Google, la technique du réseau de site n’est pas vraiment dans es recommandation et que, si vous vous faite prendre, la pénalité vous pend au nez 🙂

hacker seo

Ce besoin de séparer les fournisseurs d’hébergement a poussé les professionnels à créer des offres spécifiquement dédiées au référenceurs.  Le problème majeur avec ces solution d’hébergement SEO concerne les « footprint » ou empreintes qui laissent sur la toile. En effet, il est compliqué de masquer la totalité des traces laissées par un hébergement. Du coup si vous installez tout votre réseau chez un même prestataire, il est fort probable que vous vous fassiez identifier.

Ce que vous devez savoir avant de vous lancer

Si vous débutez en PBN et que vous souhaitez vous lancer, voici plusieurs éléments techniques que vous devez impérativement maîtriser ! Rien de bien compliquer mais vous ne pouvez pas passer à coté.

Le nombre de site par IP

Tout d’abord, il est important de savoir que vous devez avoir une IP par site et de jamais mettre plusieurs sites sur une même IP (dans un même réseau) ! C’est un principe de base pour vous camoufler !

Les classes d’IP

Les IP se classent en 3 catégories : A, b, C et D. Il existera bientot les IP en version 6 qui seront obligatoires mais pour le moment, nous parlerons des IPv4. Une adresse IPv4 contient donc 4 octects, comme par exemple :

aaaa. bbb. ccc. ddd

Chaque classe correspond à un octet.  Par exemple, la classe A concerne le pays. De ce fait, si les backlinks de votre sites proviennent majoritairement du même pays, vous aurez les mêmes classes A sur toutes les IP de vos domaines référents. En général, un site internet devrait avoir des liens provenant de nombreux pays, sinon cela pourrait paraître suspect ou « non naturel ».

Les hébergeurs ont proposent se que l’on nomme des IP de classe C, c’est à dire que les classes A et B sont identiques (même pays). Il n’ y a que la classe C ou d qui changent.

Le propriétaire de l’adresse IP

Lorsque que vous louez des adresses IP, le propriétaire est clairement identifiable. De ce fait, si vous hébergez la totalité de votre réseau chez le même prestataire ou hébergeur, même si celui-ci vous alloue des IP différentes, vous serez clairement identifiable. Si vous mettez en place un petit réseau, cela ne pose pas de soucis mais si vous souhaitez linker plus d’une cinquantaine de sites, cela devient très problématique ! Pour savoir à qui appartient un nom de domaine ou une Ip, il vous suffit de faire une recherche de type whois.

Il est possible aussi de faire une recherche inversés et de trouver tous les sites qui sont hébergés sur une Ip donnée. Même si vous mutualisez votre IP avec d’autres référenceurs, il est tout à fait possible d’étudier la qualité des sites qui y sont hébergés ! Généralement un site de type PBN se visualise facilement ! Egalement, une Ip qui héberge peu de site peut paraître suspecte.

L’enregistrement SOA

Le SOA détaille les informations du serveur web. Souvent les hébergeurs utilisent un élément lié à votre compte par votre nom, l’ID de votre compte ou votre e-mail. Vous devez impérativement faire attention à cela sous peine d’être identifié très facilement. Le SOA s’identifie en effectuant une recherche sur le DNS d’un hébergement.

Comment remonter un réseau de site ?

Une fois que vous maîtrisez l’ensemble des facteurs sus-nommée, vous comprenez qu’il est très facile de remonter la majorité des réseaux de site ! Par exemple, faite un reverse DNS ou recherches les noms de domaines présents sur une IP …

Par contre, maîtriser ces sujets nous permet de mieux comprendre comment se camoufler et de créer un réseau de site de meilleur qualité, non identifiable !

cyberspace

Ne pas laisser de traces …

En PBN, la meilleure chose à faire est de que vous cacher le plus possible !  Pour cela, soyez malin et noyez vous dans la masse ! Même si la plupart des hébergeurs grand public sont plus chers que les solutions dédiées au professionnels du SEO, celles-ci vous garantissent un anonymat quasi-assuré.

Par exemple, si vous êtes un fan de CloudFlare, vous pouvez tout à fait l’utiliser pour une partie de votre réseau mais pas pour la totalité. En tout cas, c’est ce que nous vous recommandons ! Même si ces recommandations vont maximiser le coût global de votre stratégie PBN, les résultants ne peuvent en être que meilleur et cela, sera, a tous les coups, rentables !

Le moyen le plus sur est donc d’installer un site par hébergeur et de multiplier les prestataires.

Comment gérer ces footprint d’hébergement ?

Les principaux facteurs de défaillance d’un réseau de proviennent des noms de domaines et des hébergements : facturation, renouvellement, multiplier les identité, switcher les prestataires … Il existe de nombreuses façons de faire et d’héberger vos sites de réseau. Nous vous présentons ici les principales solutions telles que :

  • les hébergements mutualisés
  • les hébergements dédiés au référencement naturel
  • les serveurs virtuels
  • les serveurs dédiés
  • les proxies inversés

Les hébergements mutualisés grands publics

C’est la méthode la plus sur et qui laisse le moins de trace. Par contre, c’est celle qui est la plus compliquée à mettre en place et la plus coûteuse si vous n’êtes pas correctement organisé. Vous positionner chacun de vos sites de réseau chez un hébergeur différent, ainsi le nom du serveur est unique, les Ip ont une classe A différente et les autres sites hébergés sur cette Ip sont très souvent légitimes et variés en terme de thématique ! Certains font du trafic, d’autres mois, les CMS sont variés ….

Que demander de mieux ? Toutefois, il ne faut pas rêver, il y a forcement des difficultés liées à cette méthode :

  1. certains hébergeurs ferment sans prévenir et de transmettre aucune sauvegarde de vos sites
  2. il faut penser à payer annuellement ou mensuellement chaque hébergement et à renouveler les offres
  3. la vitesse de chargement des hébergeurs bas de gamme n’est pas optimale (c’est un soucis mineur pour des sites PBN)
  4. il n’y a généralement pas d’auto installation pour WordPress ou de système de gestion type Plesk ou Cpanel : tout se fait via FTP et en gestion directe de base de données
  5. Le prix est tout de même élevé car vous ne pouvez mettre qu’un seul CMS sur chaque hébergement : il n y a qu’une base de donnée fournie généralement.

seo black hat

Les hébergement spécifique aux professionnels du SEO

Il s’agit de louer plusieurs adresse IP à un fournisseur d’hébergement qui a développé une offre marquetée pour les SEO. Selon le prestataire, la footprint sera plus ou moins flagrante.

Les principaux soucis concernent :

  • Le SOA qui souvent est relié à la même adresse email
  • Sur cette IP on ne trouve généralement que des réseaux de site type PBN
  • Le propriétaire de toutes les adresses IP est identique
  • On parle d’ IP de Classe B (car la classe pays est identique à toutes les adresses)

Toutefois, il y a quand même plusieurs avantages à cette solutions :

  • il y a souvent un backoffice de gestion qui permet d’installer facilement des CMS ou de transférer des fichiers en FTP
  • le support SAV est très réactif
  • le paiement est centralisés même si vous avez plusieurs IP / sites

Pour conclure, le prix de ce type d’hébergement est souvent élevé et il laisse d’énormes FOOTPRINT permettant d’identifier facilement vos réseaux de sites.

Enfin n’oubliez pas que Google lutte contre les réseaux de sites et a clairement identifié ce type de prestataires et connait donc les IP …. il ne lui manque plus qu’a pénaliser tous les sites sur ces IP, le jour voulu ….

Les serveurs virtuels

Certains hébergeurs vous permettent de prendre un hébergement et d’y raccorder plusieurs IP. Ces derniers ne sont pas des prestataire uniquement dédiés au référenceurs mais l’offre est assez similaire à ce dont nous venons juste de parler. Toutefois, l’Ip est un peu moins flag. Il y a toutefois plusieurs soucis :

  • Le Nameservers sera identique pour tous les sites
  • toutes les IP appartiennent à la même société.
  • si vous étalez dans le temps vos demandes d’Ip vous pouvez obtenir des classe C, ce qui n’est pas mal quand même !
  • si vous ne savez pas administrer ce serveur en ligne de commande il vous faudra acquérir une licence PLESK (ou outil de même type)

Il faut compter un peu moins de  100 euros par an pour une vingtaine d’IP.

Prendre un serveurs dédiés

C’est une offre similaire au serveur virtuel, cependant vous êtes un peu plus libre dans la gestion de votre machine.

L’intérêt concerne l’adresse IP, qui sera de classe B : également votre réseau sera noyé sur chaque Ip avec d’autres sites variés et légitimes.

Les proxies inversés

Il s’agit d’un service qui masque l’adresse IP de votre serveur et la remplace par une autre. Le prestataire le plus connu est CloudFlare : celui intègre une fonctionnalité de CDN qui accélèrent le chargement du site. Il est intéressant d’utiliser  ce type de service pour une partie de son réseau. Vous pouvez aussi creuser du coté de Incapsula.

Server room

Quelle est la meilleure option d’hébergement pour votre réseau de site ?

Comme vous l’avez compris en lisant ce guide détaillé de l’hébergement de réseau de site, la clés de la réussite réside dans la diversité ! Comme le netlinking, il faut un peu de tout ! Il faut donc diversifier ses sources et ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier.

Egalement,cela permet, en cas de pénalité de ne pas se faire éclater tout son réseau et de sauver les meubles !

Les choses à savoir sur le PBN :